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- Conflits commémorés
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- Type de monument
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- Caractéristiques
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LES HABITANTS
DENOYELLES-GODAULT
EN SOUVENIR
AUX
ENFANTS DE LA COMMUNE
MORTS
POUR LA FRANCE
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HOMMAGE
AUX RÉSISTANTS
ET DÉPORTÉS
1939-1945
1914-18
1914
CARON Julien Caporal 162e Inf.
DURIEUX Octave Caporal 72e Inf.
LOEUIL Charles Louis Caporal 6 ter.
BOUCHEZ Charles Soldat 1 Inf.
BOUDERLICQUE Ernest Soldat 294e inf.
CHEVALIER Georges Soldat 73e Inf.
COLLIOT Émile Soldat 154e Inf.
DUBOIS Jules Soldat 103e Inf.
DUNEUFJARDIN Joseph Soldat 16 Chass.
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DUSSART Gustave Soldat 8 Inf.
FAVIER Jean-Bte Soldat 8 Inf.
LEMAIRE Louis Soldat 208e Inf.
LEMAIRE Pierre Soldat 35e Inf.
MALIN Joseph Soldat 22e DC
MONTHUY Cyrille Soldat 140e Inf.
PAUCHET Julien Soldat 162e Inf.
VENDEVILLE Paul Soldat 337e Inf.
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1915
BLANCHART Florent Sergent
CABRE Joseph Sergent
AVERLANT Louis Caporal
PIGNET Jules Caporal
SEGARD Louis Caporal
SELVEZ Charles Caporal
ARNOULT Jean-Bte Soldat
BAUDRY Léon Soldat
BLANQUART Théophile Soldat
BOUQUET Louis Soldat
CARRE Jean-Bte Soldat
CARON Gustave Soldat
CATILLON Jean Soldat
COLLIOT Charles Soldat
COLLIOT Adolphe Soldat
COUSIN Louis Soldat
DUBOIS Charles-Louis Soldat
DOUCEMENT Félix Soldat
DUFRESNOY Henri Soldat
DUTEMPLE Célestin Soldat
FELIX Jean Soldat
FLAMENT Hyacinthe Soldat
GALLAND François Soldat
LANOY François Soldat
LAURENT Léon Soldat
LECLERCQ Léon Soldat
MARQUETTE Joseph Soldat
MAYEUX Michel-Ange Soldat
MONCHY Louis Soldat
PINTEAU Paul Soldat
SEGARD René Soldat
VANDENBOOSCHE Charles Soldat
CHEVALIER François Soldat
COUDOUX Gaston Soldat
MARQUETTE François Soldat
1914 FLANDRIN Ambroise
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1916
ATMEYER Jean Caporal
BROCHE Louis Sergent
MARCY François Sergent
CABRE Charles Caporal
FENZY Clément Caporal
GERNEZ Gaston Caporal
LONGUÉPÉE Alexandre Caporal
CHARLET Louis Soldat
COILLIOT Henri Soldat
COQUEL Louis Soldat
DEAS Louis Soldat
DEGAND Marceau Soldat
DELIERS Michel-Ange Soldat
DUSSART Henri Soldat
DUSSART Louis Soldat
FAVIER Emmanuel Soldat
FILASSIER Georges Soldat
FLINOIS Alexandre Soldat
FLINOIS Albert Soldat
GRARD Albert Soldat
KOREN Philippe Soldat
SAUVAGE Paul Soldat
STOPIN Eugène Soldat
VILET François Soldat
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1917
LECERF Eugène Lieutenant
GERNEZ Louis Sous-Lieutenant
DUFLOT Georges Sergent
SAUVAGE Alfred Caporal
BOURGOIS Léon Soldat
BUSIERE Louis Soldat
CAPRON Joseph Soldat
DUQUENNE Émile Soldat
GUMEZ Xavier Soldat
GUMEZ Pierre-Louis Soldat
LECLERCQ Jules Soldat
LEGROUX Jean Soldat
WATTEAU Émile Soldat
——
1918
LEMAIRE Paul
BOUCHEZ Louis Caporal
CHEVALIER Victor Caporal
CHEVALIER Alfred Caporal
BLERVACQUE Félix Soldat
BRETON Louis Soldat
DELANNOY Paul Soldat
DELIERS Maurice Trompette
DUHEM François Trompette
FREMY Jean-Bte Soldat
LEGRUX Charles Soldat
PINTE Paul Soldat
RICHARD Gustave Soldat
BROHÉE Florent
VANDENBOSCHE Joseph
VILET Jules
AUTEM Gaston
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1919
CAPELLE Louis Soldat
COPPIN Auguste Soldat
DEAS joseph Soldat
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1920
GALLICET Laurent Caporal
DELIERS Augustin Soldat
FREMY Michel Soldat
RECOLLE Gustave Soldat
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1921 THIERY Charles Louis Soldat
1916 LEMAIRE Désiré Soldat
1916 MELLIN Georges Soldat
1917 PETIT Émile Soldat
1918 COUDOUX René Soldat
1918 BASSET Renault Soldat
1915 BOCQUET Raoul Soldat
——
Victimes civiles de la guerre
Maurendine DUHEM née CORNET 1881-1916
Philomène LOEUIL née RUFFIN 1881-1918
Henri DUC 1899-1918
1939-45
Prisonniers de Guerre
ANDRIES Marceau 1908-1942
PETIT Raymond 1913-1942
DASSONVAL Eugène 1919-1943
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Fusillés par les Allemands
DELOBEL Louis 1914-1942
DELOBEL Joseph 1920-1942
CATHELAIN Alexandre 1906-1942
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Otages décédés en déportation
DIRIX Charles 1901-1942
HELIN Victor 1899-1942
LECLAIRE Hubert 1900-1942
PETIT André 1894-1942
PIQUET Victor 1885-1942
FAVIER Alphonse 1909-1944
MAILLOT Dominique 1897-1944
MASCLEF Norbert 1895-1944
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BLEAU Arthur 1911-1945
BURNY Louis 1912-1945
BERCHE Charles 1911-1945
DELZENNE César 1907-1945
DUHEM François 1904-1945
LEMAIRE Étienne 1910-1945
LOBEL Julien 1909-1947
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1939-1945
BOURY Raymond 1913-1940
CALUJEK Léon 1918-1940
DUQUESNOIS René 1917-1940
FABER Joseph 1918-1940
FENZY Joseph 1913-1940
HUZEL Rudolphe 1917-1945
LEMAIRE Sylla 1906-1940
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MIDOUX Ovide 1905-1939
VENDEVILLE Eugène 1896-1940
WOJCIEKOWSKI Jean 1915-1940
GODART Henri 1933-1955
CHEVALIER Côme FFI 1905-1944
FOUACHE Robert FFI 1907-1944
PARIS Paul FFI 1923-1944
VERDONCK Paul FFI 1920-1951
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Victimes civiles de la guerre
COILLIO Joseph 1901-1940
FLAMENT Catherine 1901-1940
LOBRY Joconde 1916-1940
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MAYEUX Pierre 1920-1940
PEUCELLE Maurice 1906-1944
WATERLOT Remi 1919-1944
Indochine (46-54)
DUQUESNOIS Roland 1924-1948
VIVIER Antoine 1927-1948
AFN-Algérie (54-62)
BERNARDIN Jean 1933-1956
BOUQUET Jean-Claude 1937-1958
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DELOFFRE Louis 1934-1956
DELOFFRE Roland 1935-1956
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CAMUS Étienne Sculpteur
Partie : Sculpture
- Coordonnées : 50.420833, 2.994722
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- Localisation
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du Général de Gaulle
Historique du monument
Inauguration
dimanche 26 juin 1921
Inauguration - Presse
dimanche 17 juillet 1921
édition du 17 juillet 1921 (Mémoires de pierre) Dimanche dernier a eu lieu à Noyelles-Godault l’inauguration du monument des enfants morts pour la patrie. Cinquante sociétés prirent part au défilé. Des discours furent prononcés par MM. Dumortier Léon, garde-champêtre, président de l’association des poilus ; M. Buffet, maire ; M. Deygez Florimond, ancien maire et M . Lecocq. Le comité remercie sincèrement les sociétés qui ont prêté leur concours. Discours de M. Léon Dumortier, président de l’association des poilus En remettant ce monument entre les mains de la municipalité, nous vous demandons de le conserver avec un soin jaloux, comme un témoignage précieux de reconnaissance envers nos glorieux morts. Mesdames, messieurs, C’est un grand devoir que je remplis aujourd’hui en apportant au nom de la société des poilus de Noyelles-Godault, le juste tribut de nos sympathies et de nos regrets à nos braves camarades morts au champ d’honneur morts au champ d’honneur. Les amis, les frères d’arme que nous pleurons ont donné leur vie pour la défense de la France. C’est afin d’honorer et de perpétuer leur mémoire que nous leur avons élevé ce monument. Nous avons choisi pour élever cet édifice, un emplacement où par dédain et esprit de destruction, les Allemands ont montré une fois de plus au moment de leur recul combien ils étaient toujours barbares. Aux jours fixés du souvenir national des morts, nous viendrons tous ici, chaque année, tous quels que soient nos sentiments politiques ou religieux, tous en union, nous recueillir avec reconnaissance devant ce nouvel autel du sacrifice français et nous viendrons y apporter les premières comme les dernières fleurs de l’année. Pour vous chers enfants, qui trouverez sur le chemin de l’école, matin et soir, ce poilu du souvenir, il faudra que chaque fois, ne fut-ce qu’un instant, votre pensée reconnaissante aille vers ce de vos grands aînés qui ont sauvé la France et l’humanité. Ont là, en tombant, ont tourné vers vous, pères, mères, épouses, enfants, leur dernier regard. Qu’elle souffrance à cette idée de ne plus vous revoir et d’expirer loi de vous sans avoir pu vous dire le suprême adieu. Quelques-uns de nos braves auront le bonheur de venir se reposer dans la terre natale, mais malheureusement, beaucoup resteront éloignés de vous et ne pourront recevoir vos visites. Mais, parents, vous qui n’aurez pas la consolation de recevoir la dépouille mortelle, vous aurez du moins la satisfaction de savoir que toutes les tombes de nos glorieux enfants seront entretenues à perpétuité. Mais ce poilu ne s’imposera pas seulement à la vue des habitants de Noyelles-Godault, mais il dira aux passants : Étranger, arrête toi et lis sur ce nombre combien de sacrifices notre village a payé sa dette à la patrie commune, 120 ne sont pas revenus. Nous ne sommes qu’un village, et pourtant, sur ce marbre est gravé en raccourci, presque l’histoire entière de cette effroyable guerre. En relisant ces noms tu peux parcourir à nouveau le chemin que gravit l’armée française pour aboutir à la victoire au prix de sacrifices effroyables. En août 1914, les Allemands violent la neutralité de la Belgique et malgré la défense héroïque du général Leman, Liège succomba, le passage de la Meuse est forcé et l’armée française, à peine formée, ne peut arrêter les masses allemandes qui déferlent vers la vallée de l’Oise pour s’élancer sur la route de Paris. La France est anxieuse, mais si nos armées ont dû reculer, se soldats ne sont ni démoralisés ni vaincus. Le 5 septembre 1914, le généralissime Joffre, dans un ordre du jour fameux qui sera obéi : « se faire tuer plutôt que de reculer », redresse toute sa ligne aidé de Galliéni, de Foch, de Sarrail et de Castelnau et culbute les Allemands après une semaine de lutte. Ces derniers se voient forcés de repasser la Marne, poursuivis par nos soldats que soulève, irrésistible, le sentiment de la victoire. La France était sauvée du despotisme. Après leur échec, les forces ennemies se réfugient entre l’Aisne et l’Oise dans les positions préparées à l’avance et arrêtent la poursuite franco-britannique, puis se fût ensuite la course vers la mer suivi de la nouvelle ruée allemande qui ne parvient d’ailleurs pas à briser notre ligne et la guerre de tranchées commence alors interminable, qui devait durer quatre longues années. En 1915, deux grandes offensives se produisirent : la première ne Artois, la seconde en Champagne ; à la suite de chacune d’elles, le front ennemi fur entamé, mais ne fut pas rompu. Puis, vint 1916, le 21 février, dans un fracas d’artillerie jusqu’alors inégale, les meilleurs troupes allemandes se ruent à l’assaut de Verdun. L’Allemagne frémit d’espoir, mais Pétain arrive, les renforts français accourent dans la fureur des combats aux corps à corps, nos poilus clament : « ils ne passeront pas ». Ils ne passent pas, en effet, la France une deuxième fois était sauvée. L’effet moral produit par la défense héroïque des Français à Verdun fut prodigieux. Le 21 mars 1918, les Allemands essaient de nouveau de frapper un coup décisif et réussissent : écraser une armée anglaise à Saint-Quentin, puis à gagner Château-Thierry, une seconde fois la Marne est franchie. Mais le 15 juillet, la riposte du maréchal Foch arrive terrible : une attaque de flanc oblige les Allemands à se replier ; les armées franco-alliées se mettent en mouvement et la deuxième bataille de la Marne voit luire sur nos armées l’aube de la victoire. Gloires à nos incomparables poilus qui par leur indomptable volonté de vaincre nous ont donné la victoire. Gloire à la France, gloire à ceux qui sont morts pour elle. Merci à toutes les sociétés qui ont bien voulu, par leur présence, relever l’éclat de cette cérémonie en l’honneur de nos glorieux soldats. Merci aussi à vous, mesdames, messieurs qui, par votre générosité, avez contribué à l’érection de ce monument digne des enfants de Noyelles-Godault.
Le Journal de Lens
Déplacement
jeudi 1 janvier 1976
Le monument a été déplacé en 1976
Dernière modification : lundi 17 novembre 2025