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- Conflits commémorés
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- Type de monument
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- Caractéristiques
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À NOS HÉROS
1914-18
1914
J. DARBLADE
J. DUPOUY
J. DAVERAT
A. DAVERAT
A. SOURROUILLE
J. CASTETS
A. DUBEDOUT
J. DANTHEZ
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1915
C. LABORDE
J. BARSACQ
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1915
J. LAFFITTE
J. B. MAUBOURGUET
J. BARON
J. DUBOIS
P. BACHÉ
J. DUPOUY
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1916
A. CAUNA
F. BACHÉ
J. DAVERAT
L. DULUC
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1916
D. BRANEYRES
J. COULOM
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1917
G. AZÉMARD
J. DOUX
J. LAMARQUE
J. DUBOIS
J. DARRIEUTORT
J. B. BARRÈRE
J. TASTET
P. TASTET
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1918
J. LAURET
G. LABORDE
L. DUBEDOUT
S. LAVIOLE
J. B. LABEYRIE
D. DUBOURG
B. DELOI
J. JUGLIN
E. DUPRAT
P. DUPOUY
C. DUPOUY
1939-45
1940
LABOUBÈRE O.
DARMAYAN R.
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1945
LARROQUE H.
- Coordonnées : 43.923201, -0.828398
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- Localisation
Historique du monument
Déplacement
Anciennement dans le cimetière communal, les plaques ont été déplacées sur un nouveau Monument aux Morts
Inauguration
mercredi 8 mai 2019
Les habitants de Beylongue inaugurent leur nouveau monument aux morts. Une "réparation" face à la mémoire de cette commune de 370 habitants située au coeur du département. Toute l'actualité en Nouvelle-Aquitaine
https://www.youtube.com/watch?v=rWovrmWi94g
Inauguration - Presse
jeudi 9 mai 2019
Hier, à 11 heures, le maire, les élus, les anciens combattants et bon nombre de Beylongais ont quitté la mairie et traversé la route pour se rendre devant la stèle qui, désormais, va symboliser le Souvenir. Après avoir rappelé comment on était enfin parvenu à l’ériger, le maire, Jean-Marc Brouch, interrogeait : « Pourquoi construire ce monument ? Tout simplement pour se souvenir des millions de morts que génèrent les guerres ; des atrocités de 1914–1918 ; pour évoquer, aussi, la mémoire de celles et ceux passés par des camps de concentration ; pour honorer la mémoire de tant d’êtres humains sacrifiés pour une idéologie perverse. Nous devons sauvegarder cette mémoire, où la souffrance se mêle à l’espérance. Prenons conscience, avant qu’il ne soit trop tard, de l’indispensable solidarité entre les peuples épris de liberté pour l’emporter sur toutes les formes d’obscurantisme, de fanatisme, de racisme, d’antisémitisme, de xénophobie. » Puis il a terminé en citant Jorge Santayana : « Ceux qui ne veulent se rappeler le passé sont condamnés à vivre avec. »
Après avoir coupé le ruban, à son tour, Gilbert Brocas, président des anciens combattants, a souligné avec ferveur les mêmes thèmes, avant de mettre à l’honneur M. Dupouy, 97 printemps, envoyé au Service du travail obligatoire (STO) en Allemagne, jusqu’en 1944.
Dans des wagons à bestiaux
Avant la cérémonie, il a bien voulu se souvenir : « Là-bas, je travaillais dans une ferme. Je n’étais pas trop mal, mais le plus dur, c’était d’être si loin de ma famille. Quand on a été libérés, on est passé par Odessa. Monté dans des wagons à bestiaux, on en a mis, du temps, avant d’arriver en train à Bordeaux ! Là, j’avais un parent, rue Judaïque, qui m’a raccompagné au train, un train bien français, que j’ai pris jusqu’à Rion-des-Landes. Entre-temps, on avait pu prévenir ma famille – attention, pas avec vos téléphones d’aujourd’hui. Arrivé en gare de Rion, ma femme et mon père m’attendaient. Ils étaient venus de Beylongue à bicyclette, mais, pour moi, il n’y avait pas de troisième vélo. Alors on s’est arrêté chez quelqu’un que je connaissais, qui nous a prêté une bicyclette. Je suis très content de ce monument. ». A suivi la célébration habituelle d’un 8 Mai.
Sud-Ouest
Dernière modification : mardi 24 décembre 2024